Notes

[1] Selon l’avocat et auteur Philippe Baby Casgrain, il s’agit d’un « […] chemin de convention entre ces Dames Religieuses [de l’Hôtel-Dieu] et les Ursulines ». Voir Philippe Baby Casgrain, « Le moulin à vent et la maison de Borgia lors de la bataille des plaines d’Abraham », Bulletin des recherches historiques, vol. 6, no 2 (février 1900), p. 37-41.

[2] C’est à cette occasion que plusieurs miliciens canadiens et autochtones perdent la vie en tentant de protéger le repli des troupes françaises. Une plaque installée à l’angle des rues Sutherland et Saint-Olivier rappelle cet événement.

[3] Dans l’article qui relate le dépôt de cette pétition au conseil municipal de Québec, Le Courrier du Canada considère la côte comme « […] la voie ordinaire de communication entre les susdits quartiers [de Montcalm, Saint-Jean, Jacques-Cartier et Saint-Roch] […] ». Voir « Séance spéciale du Conseil de Ville », Le Courrier du Canada, vol. 8, no 48 (20 mai 1864), p. 1. Le même journal ajoute, dans un article publié en 1883, qu’il s’agit « […] d’une importante voie de communication entre les faubourgs St-Jean et St-Roch ». Voir « À travers la ville », L’Électeur, vol. 4, no 81 (18 octobre 1883), p. 2.

[4] Plusieurs articles de journaux recensés dans le moteur de recherche de la collection numérique de BAnQ et portant sur la côte au XIXe font état de la criminalité qui y sévit.

[5] Il s’agit probablement de l’ingénieur Jeremiah Gallagher, assistant de l’ingénieur municipal en titre, Charles Baillairgé, puisqu’il a réalisé l’arpentage préalable à la réalisation du plan et a signé celui-ci.

[6] En raison de l’imprécision des plans, il est difficile de connaitre le tracé exact de l’ancienne côte et la portion qui est intégrée dans la nouvelle Les documents officiels produits par la municipalité entretiennent cette confusion puisqu’ils mentionnent parfois la réalisation d’améliorations à la côte de la Négresse et parfois l’ouverture d’une nouvelle voie.

[7] « Éboulement », L’Électeur, vol. 4, no 25 (21 mai 1884), p. 2.

[8] Le Comité des chemins de la Cité recommande finalement le versement d’une somme de 150 dollars au propriétaire Charles Fleury pour la construction du mur de soutènement ou « quai » selon le langage employé à l’époque.

[9] La transaction comprend le versement de 500 dollars pour l’achat du lot 3749 et de 100 dollars pour le paiement des rentes.

[10] Les raisons justifiant ce changement de nom sont obscures. Les documents officiels de la Cité et les journaux de l’époque ne permettent pas de connaitre ce qui a poussé le conseil municipal à honorer la mémoire de Badelard. On peut penser qu’il souhaitait souligner sa participation à la bataille des Plaines d’Abraham, son œuvre médicale et son important don testamentaire à l’Hôpital général de Québec.