Portfolio

LE MONDE | 21.09.2016 à 09h48 • Mis à jour le 21.09.2016 à 14h50

Scènes d’intérieur, représentations allégoriques, portraits isolés ou de groupe, natures mortes (ses « portraits de fleurs ») et monde féérique sont autant de thèmes qu’Henri Fantin-Latour (1836-1904) a abordés dans son œuvre. Fasciné par les possibilités expressives qu’offre la matière picturale, il a su développer un sens aigu de l’observation, un goût pour les compositions équilibrées et cadrées, et pour l’intensité psychologique de ses modèles. A travers plus de cent vingt œuvres, tableaux, lithographies, dessins, études préparatoires et photographies de nus féminins (son sujet de prédilection), cette exposition – intitulée « Fantin-Latour. A fleur de peau » et qui a lieu au Musée du Luxembourg à Paris jusqu’au 12 février 2017 – rend également compte des liens étroits entre poésie, rêve et réalisme. Elle dresse ainsi le portrait d’« un artiste complexe, profondément indépendant dans un siècle marqué par les aventures collectives ».

Lire la critique (en édition abonnés) : Fantin-Latour, au-delà des fleurs